Cité Miroir

Lieu d’exception au service de la citoyenneté,
de la mémoire et du dialogue des cultures

Vendredi 29 septembre 2017
20h
Lieu : 
Espace Francisco Ferrer
Public : 
Tout public
Un concert de Serge Utgé-Royo.
 
Dans un monde qui bascule et qui bouscule nos convictions, Serge Utgé-Royo reprend les chansons sociales et traditionnelles de la mémoire espagnole, et y mêle les mots et les notes de sa propre histoire de fils d’exilé de la Guerre d’Espagne. Des chansons les plus connues, telles Paso del Ebro, Ay Carmela ! ou A las barricada à des chansons originales telles Un nuage espagnol (sur la Nueve), Cuando la vida quema, la muerte sabe a miel (Lorsque la vie te brûle, la mort a goût de miel, sur l’exil de 40 ans et l’impossible retour) aux Pieds de vieux républicains (qui évoque les camps des plages du Languedoc) ou encore à Juillet 1936, chanson sur la Révolution elle-même, maintes fois reprises par de jeunes groupes actuels. Quelques détours aussi vers le Chili (qui accueille des républicains espagnols après 1939) de Victot Jara, poète assassiné par Pinochet, et vers le Mexique, autre nation d’asile des combattants et leurs familles, avec la Cucaracha, chant de la révolution mexicaine, qu’on chantait sur les fronts, avec aussi l’émouvant Ami dessous la cendre.
 
Gamin flamenco de la révolution espagnole exilée, né à Paris et liégeois de cœur, Serge Utgé-Royo chante l’esprit ouvert, les utopies des siens et leurs chants. Une mémoire qui trouve ses lieux et ses liens tant sur la terre chaude catalane que sur le pavé parisien d’un certain passage du 33 rue des Vignoles où son père, celui de Véronique Salou-Olivares, et tant de vieux compagnons, venaient se retrouver, se réchauffer.
 
 
// En première partie

Paroles de résistantes & résistants espagnols
 
Le récit est tissé de fragments de mémoire de femmes et d’homme anonymes : témoignages de l’espoir et du courage portés par ces gens simples et leur aspiration à la liberté au sein de ce pays féodal et autoritaire qu’est l’Espagne du début du 20e siècle et jusqu’à la mort du dictateur Franco. Ces souvenirs mettent en lumières l’ampleur du mouvement libérateur auquel adhéra, avec sincérité et humanité, tout un peuple de miséreux, mais aussi des intellectuels de renom.
 
 
Organisateurs 
 
Les Territoires de la Mémoire asbl et L'Association du 24 août-Paris 
 

Tarif

10€ - 7€ - Art 27

Réservations