Cité Miroir

Lieu d’exception au service de la citoyenneté,
de la mémoire et du dialogue des cultures

Librairie

La librairie Stéphane Hessel a choisi la littérature, au sens large, comme outil de résistance, en se spécialisant dans les thématiques liées à la transmission de la mémoire, aux questions sociales, à la citoyenneté et au dialogue des cultures. La librairie gérée par Les Territoires de la Mémoire asbl propose aux visiteurs de La Cité Miroir une sélection de titres en lien avec la programmation. Ses rayons principaux sont l’histoire internationale des luttes pour la liberté, la Seconde Guerre mondiale, le dialogue des cultures et l’histoire des luttes sociales.

La Librairie Stéphane Hessel, c’est aussi un moyen de soutenir les projets menés à La Cité Miroir, auxquels reviennent entièrement les bénéfices des ventes. N’hésitez donc pas à y commander tous les livres que vous souhaitez.

    librairie@citemiroir.be | +32 (0)4 250 99 59

Ouverture

Mardi au vendredi 10h à 12h et de 12h30 à 17h30
Samedi et le 1er dimanche du mois 12h à 17h 

Fermeture

Les lundis, les dimanches (sauf le 1er du mois), les jours fériés et du 24 décembre au 3 janvier inclus

 

Les coups de cœur de nos libraires

 

 

 

 

Des mots qui puent

Olivier Starquit. Editions du Cerisier, collection Place Publique, 2018 – 12€

La bataille des mots, c’est déjà la bataille des idées. L’auteur, militant altermondialiste en déshérence politique entreprend un singulier travail : la déconstruction radicale de ce langage politique et syndical de plus en plus technicisé, euphémisé. Si cela semble une évidence, les mots classent, délimitent et créent sans cesse du réel. Il importe donc de les questionner et, a fortiori, de se les réapproprier sans quoi nous risquerions de ne plus parler notre langue mais la « leur » et d’ainsi limiter notre pensée au cadre qui nous est imposé.

 

 

 

 

 

Un grand amour

Nicole Malinconi, Editions Esperluète, collection En toutes lettres, 2017 – 14€

Revenant sur la relation de Franz Stangl, ex-commandant du camp d’extermination de Treblinka, et de sa femme Theresa, Nicole Malinconi aborde, sobrement, la peur de perdre l’être aimé poussant parfois à taire les questions qu’il aurait fallu poser, à éluder les choix que l’on aurait pu ou dû faire. « Un grand amour » est un roman troublant, court mais efficace, flirtant avec la poésie par la subtilité de sa prose.

 

 

 

 

L’amour après

Marceline Loridan-Ivens, Grasset, 2018 – 18,25€

Marceline Loridan-Ivens a été déportée à l’âge de 15 ans, aujourd’hui elle en a 89 et ouvre sa « valise d’amour ». Au fil des lettres, elle nous raconte son rapport au corps, à l’amour et au plaisir après avoir vécu l’épreuve de la mort. On devine à travers ce texte une femme étonnante, pleine de force et surtout éprise de liberté.