Cité Miroir

Lieu d’exception au service de la citoyenneté,
de la mémoire et du dialogue des cultures

Librairie

La librairie Stéphane Hessel a choisi la littérature, au sens large, comme outil de résistance, en se spécialisant dans les thématiques liées à la transmission de la mémoire, aux questions sociales, à la citoyenneté et au dialogue des cultures. La librairie gérée par Les Territoires de la Mémoire asbl propose aux visiteurs de La Cité Miroir une sélection de titres en lien avec la programmation. Ses rayons principaux sont l’histoire internationale des luttes pour la liberté, la Seconde Guerre mondiale, le dialogue des cultures et l’histoire des luttes sociales.

La Librairie Stéphane Hessel, c’est aussi un moyen de soutenir les projets menés à La Cité Miroir, auxquels reviennent entièrement les bénéfices des ventes. N’hésitez donc pas à y commander tous les livres que vous souhaitez.

    librairie@citemiroir.be | +32 (0)4 250 99 59

Ouverture

Mardi au vendredi 10h à 12h et de 12h30 à 17h30
Samedi et le 1er dimanche du mois 12h à 17h 

Fermeture

Les lundis, les dimanches (sauf le 1er du mois), les jours fériés et du 24 décembre au 3 janvier inclus

 

Les coups de cœur de nos libraires

 

De la décence ordinaire

Bruce Bégout. Allia, 2008 – 6,50€

George Orwell n’est plus à présenter tant il est internationalement connu pour son implication politique et ses satyres. Cependant, on oublie trop souvent sa réflexion sur la condition des « gens ordinaires ». Bruce Bégout propose une nouvelle lecture de l’œuvre orwellienne par laquelle l’auteur défend un socialisme qui utiliserait la décence ordinaire (ou « common decency »), sens moral inné incitant les gens simples à tendre vers le bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ô ma Mémoire : la poésie, ma nécessité

Stéphane Hessel, Points, 2011 – 7,80€

Quatre-vingt-huit poèmes suffisent-ils à expliquer un homme, une vie ? Stéphane Hessel, les connaissant sur le bout du cœur, semble le penser. Ainsi, par la poésie de Villon ou celle de Yeats en passant par Brentano, Rilke, Baudelaire, Hoffmannsthal, Hölderlin, von Platen, Borchardt, Apollinaire, Nerval et tant d’autres encore, l’écrivain se définit, invitant ses lecteurs à en faire de même.

 

 

 

 

 

Journal des jours tremblants. Après Fukushima

Yoko Tawada, Verdier, 2012 – 13,20€

Trois « leçons de poétique » nous sont données par Yoko Tawada qui s’interroge d’abord sur l’image du Japon en Occident ces cinq derniers siècles avant d’offrir aux lecteurs son « Journal des jours tremblants », recueil de textes publiés dans la presse germanophone en réaction au triple accident de Fukushima (séisme – tsunami – catastrophe nucléaire).