Résistant·es d’origine congolaise dans la Résistance belge (1940-1945)
Du 5 juin au 20 septembre
Lundi > Samedi 10h-18h | Dimanche 13h-18h
Fermé les dimanche en juillet - août
1€
A partir de 15 ans
Expo accessible en FR | NL
En détail
Durant la Seconde Guerre mondiale, le Congo, épargné par l'occupation nazie, fournit aux Alliés des matières premières d'importance stratégique majeure et envoie 30.000 soldats se battre en Belgique.
Cet effort de guerre repose sur une propagande intense et l’exploitation accrue des populations congolaises, ce qui intensifie les mouvements de contestation annonciateurs de la lutte pour l'indépendance.
En Belgique occupée, la Résistance s'organise dès 1940 en une multitude de réseaux. Des Congolais·es et des « métis »* y prennent part, engagé·es dans des actions de sabotage, de transmission de renseignements ou de soutien plus large aux Alliés. Des résistant·es comme Augusta Chiwy, John Vosté, Fernand Van Horen ou François Kamanda participent à la libération, au péril de leur vie ou au risque d'être déporté·es.
Cette résistance de femmes et d'hommes congolais·es contre l'occupant nazi sur le sol belge demeure pourtant une réalité largement occultée. Pour sortir ce pan de l'Histoire de l'ombre, La Cité Miroir accueille une exposition pop-up, proposée par Bakushinta et le Musée des Résistances.
Dans le cadre de l'exposition, des fiches pédagogiques sont à disposition des enseignant·es souhaitant approfondir le sujet avec leurs élèves. Elles sont disponibles sur demande par mail à service-pedagogique@citemiroir.be.
*« Métis » étant le terme colonial de l'époque, La Cité Miroir le cite ici sans l'avaliser.
Organisation
Bakushinta, le Musée des Résistances et MNEMA-CPTM (avec le soutien du Décret Mémoire)